Tout au long du XIXe siècle, des gens sont arrivés à Maurice d’Inde, de Chine, d’Afrique et d’Europe — la plupart sous engagement, beaucoup avec pour tout bagage une malle et un nom inscrit dans un registre. Les photographies de ces murs appartiennent à ces arrivants et à leurs enfants.
Ce qu’ils ont construit ensemble explique le goût de la cuisine mauricienne : un massala indien moulu sur une pierre, une nouille chinoise, une rougaille créole, une technique française, le tout sur la même table. Ici, la culture, la cuisine et l’identité se sont faites en se mélangeant, pas en restant séparées.